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nomarts architecture

Nomad’arts à saint Gravé

au festival SENAB

La Senab faisait son festival à Saint Gravé ( 56) ce premier juillet 2022,

Tout Bout de CHamps était présent avec la tente Nomad’arts

en mode exposition..

pour avoir plus d’info sur cette initiative conviviale et participative autour de l’architecture consultez ces articles:

voir les articles suivants

https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-grave-56220/saint-grave-le-festival-d-architecture-du-bourg-fait-son-retour-avec-une-deuxieme-edition-c7747760-e8b0-11ec-a643-d387a66e248d

https://www.gralon.net/mairies-france/morbihan/association-la-senab-super-ecole-non-nationale-d-architectures-du-bourg-saint-grave_W563014058.htm

Une occasion de sortie pour Nomad’art qui a accueilli l’exposition des maquettes présentées lors de la soutenance des diplômes de master 1 et 2 des étudiants de l’école d’architecture de Rennes ENSAB

merci à la joyeuse équipe pour leur accueil et leur enthousiasme pour l’architecture populaire, rurale et participative. Mrecipour cette oportunité de présenter Nomad’art au public de saint Gravé et d’ailleurs.

Pognon (is the Power!)

Pognon (is the Power!)

Pourquoi faut il encore que ce thème fasse surface ?

Me convaincre à nouveau que je suis une paria ?

Une paria du fric, du flouze, de l’oseille,

de la fraîche.

En matière de sous, j’ me suis voilée la face,

quand de ce mot incongru revint à mes oreilles,

je perdis mon sang froid, feignais la Malaria.



Je parti pour la pêche, au petit matin,

tenter de glaner ici et là quelques grains,

mais la start-up nation me double

et fait une razzia,

sur les derniers bulots encore débonnaires,

prétendant la vilaine que je n’étais plus rien

qu’un gouffre bancaire et une dette souveraine,

je n’y comprenais rien !



de découvert en découvert,

sur la pente de la misère,

je me décroche, et me rêve

en prêtresse visionnaire,

puis j’éternue en rafale

et tâte mon pantalon,

mais là rien, non de non,

le pognon en poche,

n’est pas un avenir proche

il faut, sur terre garder pied,

au risque de déplaire,

reprendre la mesure,

et mettre les choses au clair:

du power, de la haine, du carburant

le grand K a eu besoin de maintes persuasions

pour rendre le bonheur asservit à l’argent,

piégé délétèr

pour tout les prolétaires,

qui,

esclaves y consentent.

Et les nations qui s‘en servent :

pour cadrer les désirs et les libertés futiles,

pour construire la peur sur le manque

et le vol.

pour nous contraindre

du nécessaire lien

entre le plaisir et le fric.

Et nous pauvre contribuable,

nous avons le trésors sur nos pas,

et de battre la chamade ne pouvons pas,



la puissance est le compte en banque,

et inversement,



la valeur de l’humain n’est plus qu’une suite de chiffre…

le pognon est maintenant numérique,



quelque soit sa forme et sa séduction,

soyons à l’unissons,

pour changer la musique!

abolissons l’argent !

Claire Ilusion, 27 décembre 2021

version initiale

Pognon ( is the power) ?

Pourquoi faut il encore que ce thème fasse surface ?

Me convaincre à nouveau que je suis une paria ?

Une paria du fric, du flouze, de l’oseille,

de la fraîche.

En matière de sous, j’ me suis voilée la face,

quand de ce mot incongru revint à mes oreilles,

je perdis mon sang froid, feignais la Malaria.

Je parti pour la pêche, au petit matin,

tenter de glaner ici et là quelques grains,

mais la start up nation me double

et fait une razia,

sur les derniers bulots encore débonnaires,

prétendant la vilaine que je n’étais plus rien

qu’un gouffre bancaire et une dette souveraine,

je n’y comprenais rien !

de découvert en découvert,

sur la pente de la misère,

je me décroche, et me rêve

en prêtresse visionnaire,

puis j’éternue en raffale

et tâte mon pantalon,

mais là rien, non de non,

le pognon en poche,

n’est pas un avenir proche

il faut

sur terre garder pied,

au risque de déplaire,

reprendre la mesure,

et mettre les choses au clair:

du power, de la haine, du carburant

le grand K a eu pourtant besoin de maintes persuasions

pour rendre le bonheur asservit à l’argent,

piégé délétère

pour tout les prolétaires,

qui,

esclaves y consentent.

Et les nations qui s‘en servent,

pour cadrer les désirs et les libertés futiles,

pour construire la peur sur le manque

et le vol.

Et pauvre contribuable,

nous avons le trésors sur nos pas,

et de battre la chamade ne pouvons pas,

pour nous contraindre du nécessaire lien

entre le plaisir et le fric.

la puissance est le compte en banque,

et inversement,

la valeur de l’humain n’est plus qu’une suite de chiffre…

le pognon est maintenant numérique,

quelque soit sa forme et sa séduction,

soyons à l’unissons,

pour changer la musique!

abolissons l’argent !

Claire Ilusion, 22 décembre 2021